Une fiche mémo par notion
À la fin de chaque notion, une carte tient l'astuce à retenir et les deux ou trois points clés, sur un seul écran. Elle se relit en trente secondes avant une réunion sensible.

Un dos cliqué, le livre s'ouvre sur sa première notion. Roomy pose la règle en clair, sur une situation de bureau que vos équipes reconnaissent, puis elle vérifie tout de suite. Personne ne lit dix pages avant de savoir si le réflexe est passé.

modules, du premier jour dans l’entreprise au comité de direction.
Les réflexes du quotidien, les attaques qui coûtent cher, ce que le RGPD et NIS2 attendent de vous, le décor propre à cinq métiers. Une notion tient sur une page, trois au maximum, et referme par une question.
Le mini-jeu 3D « À la maison » ouvre le salon d'un télétravailleur, où chaque objet de la pièce se clique et porte son réflexe. D'autres font trier une boîte de réception, trancher cinq situations d'IA, ou remettre dans l'ordre les gestes d'une crise, avec les blocs interactifs des immersions.

Le salon d'un télétravailleur, en 3D. Sept objets se cliquent, du colis à QR code au post-it de mot de passe, et chacun ouvre une décision à deux choix.
Vous arrivez le matin devant un bureau en désordre, en 3D. Chaque risque est un objet réel, et un clic le sécurise en expliquant pourquoi.
Un carré de wagon en vue isométrique. Écran visible de l'allée, appel à voix haute, Wi-Fi ouvert, bagage sans surveillance, à repérer parmi des objets anodins.
Six messages viennent d'arriver, mails et SMS. On les ouvre un par un et on tranche, légitime ou piège, puis le verdict montre les signaux.
Cinq cartes, cinq situations. Le PDG en visio, la voix du responsable, une photo « preuve ». Pour chacune, une seule question : je fais confiance, ou je vérifie ?
Cent mille euros, six mesures, cinq fronts, dont deux qui n'apparaissent que si vous payez le test. On arbitre, on lance l'année, et l'attaque frappe ce qui est resté ouvert.
Cinq risques à poser sur une grille vraisemblance et gravité, puis à traiter : réduire, partager, éviter ou accepter. La matrice se remplit sous vos yeux, décision par décision.
Le chiffrement vient d'être détecté. Cinq gestes de direction à remettre dans l'ordre, de la cellule de crise ouverte sur un canal sûr jusqu'au point de situation régulier, tout consigné par écrit.
Le module est fini, la notion commence à s'effacer. Le jeu de cartes la remet devant l'apprenant au moment où elle allait partir. La question tombe, il cherche dans sa tête, puis il retourne la carte. L'effort de mémoire est ce qui la fixe.

Du premier jour dans l'entreprise jusqu'au comité de direction. Vous attribuez à chaque équipe les modules qui la concernent, et personne ne suit les 63 d'affilée.
Ce que tout le monde suit, quel que soit le poste.
8 modulesLes attaques qui coûtent cher, et les textes qui encadrent vos données.
10 modulesLes moments où le réflexe se joue vraiment.
6 modulesLe même réflexe, raconté avec le décor de vos équipes.
16 modulesÉcrits pour ceux dont le poste change la donne.
9 modulesLes textes et les normes qui encadrent la sécurité, expliqués sans jargon.
8 modulesÉcrits pour le niveau où se prennent les arbitrages.
6 modulesUn module de e-learning se regarde en fond d'écran et laisse une case cochée. Roomy Academy demande une décision à chaque notion, et la redemande quelques jours plus tard.
À la fin de chaque notion, une carte tient l'astuce à retenir et les deux ou trois points clés, sur un seul écran. Elle se relit en trente secondes avant une réunion sensible.
Chaque module a son jeu de cartes. La question tombe, l'apprenant cherche, puis il retourne la carte et s'auto-évalue. Cinq minutes suffisent à réactiver un module entier.
Elle s'ouvre quand la précédente est réussie. La bonne réponse, elle, reste sur le serveur et ne descend jamais dans le navigateur, qui ne peut donc pas la souffler.
Depuis l'administration, vous attribuez les modules par groupe ou par personne. La progression remonte notion par notion, et rejoint les analytics avec le reste de la sensibilisation.
Dans l'onglet Roomy Academy de l'administration, vous choisissez les modules, par groupe ou par personne. Les apprenants concernés sont prévenus dans la plateforme.
L'apprenant ouvre son module et avance notion par notion. Théorie courte, exemple concret, fiche mémo, puis la question de contrôle ou l'atelier.
Quelques jours plus tard, le jeu de cartes du module fait revenir les notions. Cinq minutes suffisent, et la base tient dans la durée.
Vient l'immersion, où la base apprise se retrouve sous pression, avec du temps compté et une décision à prendre. Et l'apprenant qui a bouclé les modules de son parcours repart avec une attestation nominative.
On vous fait suivre une notion comme un de vos collaborateurs la suivra, de l'explication jusqu'à l'atelier, sans rien vous épargner du chemin.