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La méthode propriétaire de ROOMCA

Cybervécu : on ne vous raconte pas l’attaque, on vous la fait vivre.

Cybervécu est la méthode de sensibilisation à la cybersécurité propriétaire de ROOMCA. Conçue à partir de travaux publiés en neurosciences, en psychologie cognitive et en sciences de l’apprentissage, elle tient en une phrase : on retient la décision qu’on a prise, pas la règle qu’on a lue. L’apprentissage y est multidimensionnel (physique, phygital, digital) et fonctionne par temps forts reliés par un rappel permanent, comme le risque.

Méthode écrite par Lise BENOIT et Matis SONZINI·lire l’histoire
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Illustration Cybervécu : la mémoire d'un réflexe cyber, entretenue en physique, phygital et digital
🎯

Faire vivre l'attaque

Vous ne lisez pas une règle, vous prenez une décision. Dans un décor qui ressemble au vôtre, sous la même pression, avec le droit de vous tromper sans conséquence réelle.

🧩

Un apprentissage multidimensionnel

Physique, phygital et digital. Le même réflexe revient en affiche au mur, en QR code piégé dans l'ascenseur, en scénario joué au poste de travail.

🔁

Temps fort, puis rappel permanent

Un temps fort crée le déclic. Le rappel permanent l'empêche de s'effacer. Le risque, lui, ne s'arrête jamais : la sensibilisation non plus.

⚖️Les deux axes

Deux choses simples : le fond et la forme.

Le fond, c’est ce que la personne vit : la situation, la décision qu’elle prend, ce qu’elle comprend. La forme, c’est la manière dont ça lui revient : un scénario, une affiche, un message, un quiz. Il faut les deux. Un bon fond mal présenté n’est jamais terminé ; une belle forme sans message clair amuse sans rien faire retenir.

Axe 1

Le fondfaire vivre la décision

On vous place dans des situations d’attaque, de doute, de routine. Des situations plus ou moins à risque, où vous pouvez vous tromper face à une simulation, sans aucune conséquence réelle.

📚

L’apprentissage par l’essai est l’un des mieux documentés en sciences de l’apprentissage. On retient ce qu’on a décidé, pas ce qu’on a lu. Kapur (2008) · Freeman et al. (2014), PNAS

  1. 🎬Immersion et contexte

    Une scène métier crédible, un objectif à tenir, une contrainte de temps. Vous êtes dedans avant d'avoir compris que c'est un exercice.

  2. 💡Apprentissage

    Après la décision seulement : l'indice que vous auriez pu voir, les chiffres, la règle de vérification, le canal de signalement. Court, et relié à ce que vous venez de faire.

  3. 🕹️Mini-jeu d'ancrage

    Une activité brève qui oblige à réutiliser la règle pour réussir, et qui allège le fond. Le jeu ancre, il ne décore pas.

🎯

Ce fond s’adapte au secteur, au métier et aux cas de chacun, sur les 19 secteurs couverts. Contextualiser ne consiste pas à changer un logo : un service comptable n’arbitre pas comme une équipe commerciale. Objectifs, interlocuteurs, pression et décisions plausibles changent.

Axe 2

La formecomment ça revient, partout

La forme se met en place par une multitude d’interfaces. La même règle prend le visage d’une affiche, d’un cours, d’un scénario, d’un mail d’hameçonnage, d’un quiz en direct. Apprendre par plusieurs formats, c’est réactiver la règle dans plusieurs contextes.

Scénarios, quiz, progression, séries, classement, lots : la gamification est partout, ludique ou compétitive. Les musiques, sons et effets visuels rendent la scène présente et font ressentir le risque. Un contexte plus léger fait revenir : meilleure complétion, meilleure participation.

⚖️

La limite, assumée : le plaisir soutient la participation, la mémorisation se mesure séparément. Et le classement s’active par choix, jamais par défaut : collectif, anonyme, temporaire ou désactivé, c’est vous qui décidez.

  • 💬
    Lundi matinUn message de Roomy dans Slack ou Teams, juste après une campagne.
  • 🎬
    Chaque moisUn scénario à jouer, calibré sur le métier de chacun.
  • 🪧
    En continu, au murDes affiches de sensibilisation et de quishing : plus de 200 créations à faire tourner pour éviter la lassitude.
  • 🛡️
    Dans la boîte mailUn signal qui prévient quand un message paraît étrange, au moment où il arrive.
  • 🎣
    Quelques fois par anUne simulation d'hameçonnage ou de quishing, non culpabilisante. Et un quiz en direct, exceptionnellement.
🔁

Le but est simple : que le rappel soit continu face à un risque permanent. Permanent ne veut pas dire incessant : un flux trop dense devient du bruit. La permanence recherchée est une disponibilité organisée.

Pourquoi ça marche

Ce n’est pas une intuition. C’est ce que dit la science.

Chaque choix de la méthode répond à un fait établi sur la façon dont on apprend et on mémorise. Voici ces faits, en clair, et ce que Cybervécu en fait. Les sources sont indiquées à chaque fois.

68 %

des violations impliquent un facteur humain non malveillant : erreur ou ingénierie sociale.

Verizon, DBIR 2024
< 60 s

pour tomber dans un hameçonnage : 21 s pour cliquer, 28 s de plus pour saisir ses identifiants.

Verizon, DBIR 2024
4,88 M$

coût moyen d'une violation. La formation des collaborateurs est le premier facteur de réduction de ce coût.

IBM, Cost of a Data Breach 2024
1re menace

L'hameçonnage est la première menace en France : 21 % des sollicitations d'entreprises traitées.

ANSSI, Panorama de la cybermenace 2024
🧠

Le contexte commande le rappel

Un souvenir est encodé avec son décor. Il se rappelle d'autant mieux que le moment du rappel ressemble au moment de l'apprentissage.

Les sources
  • Tulving & Thomson (1973), Psychological Review
  • Godden & Baddeley (1975), British Journal of Psychology
Ce que Cybervécu en fait

Les décors reproduisent les vrais outils et les vraies contraintes du métier, pas un écran de formation générique.

⚡

On apprend en agissant, et en se trompant

Décider avant d'avoir la solution, puis échouer, crée un ancrage que la lecture passive ne crée pas. L'erreur devient informative.

Les sources
  • Kapur (2008), Cognition and Instruction
  • Freeman et al. (2014), PNAS : méta-analyse de 225 études, +0,47 écart-type, échec 1,5 fois moins probable
Ce que Cybervécu en fait

Le scénario fait décider d'abord et explique ensuite. L'essai est protégé : aucune conséquence réelle, aucune humiliation.

💡

Un retour tout de suite apprend beaucoup plus

La trace mnésique reste malléable quelques minutes après l'action. Un retour donné dans cette fenêtre s'y intègre. Différé, il arrive après sa fermeture.

Les sources
  • Hattie & Timperley (2007) : taille d’effet d ≈ 0,79 sur une méta-analyse de 196 études
  • Wisniewski, Zierer & Hattie (2020), Frontiers in Psychology
Ce que Cybervécu en fait

Le débrief tombe dans les secondes qui suivent la décision, ancré sur l'erreur précise. Jamais un récapitulatif de fin de mois.

📉

L'oubli est une courbe, pas un accident

Sans réactivation, une large part d'une information neuve s'efface en quelques jours. La mémoire tient par réexposition espacée, pas par une dose unique.

Les sources
  • Ebbinghaus (1885)
  • Cepeda, Pashler, Vul, Wixted & Rohrer (2006) : méta-analyse de 317 expériences, l’espacé bat le massé
Ce que Cybervécu en fait

C'est le fondement du « temps fort + rappel permanent » : un scénario mensuel, des rappels courts entre deux, des affiches renouvelées.

🏆

La gamification agit, sans miracle

Le défi calibré, la progression, l'autonomie et la narration soutiennent la motivation et l'envie de revenir. Les effets sont réels mais hétérogènes, et plus nets sur l'engagement que sur la performance.

Les sources
  • Sailer & Homner (2020) : g = 0,49 sur le cognitif, 0,36 sur la motivation, 0,25 sur le comportement
  • Bai, Hew & Huang (2020) : effet global moyen g = 0,504 sur la performance d’apprentissage
  • Deci & Ryan (2000), American Psychologist
Ce que Cybervécu en fait

La même littérature documente l'anxiété et la comparaison sociale produites par la mise en compétition. D'où un classement configurable : collectif, anonyme, temporaire ou désactivé.

🎛️

Varier les formats aide vraiment

Associer texte, image, son et interaction enrichit la représentation quand chaque élément porte une information utile. La valeur vient de la variation des contextes de rappel, pas d'un canal préféré par personne.

Les sources
  • Mayer (2021), Multimedia Learning · Paivio (1986) · Sweller (1988)
  • Pashler, McDaniel, Rohrer & Bjork (2008) : les données ne soutiennent pas la théorie des styles d’apprentissage
  • Moreno & Mayer (2000) : effet de cohérence, les sons et images non pertinents dégradent l’apprentissage
Ce que Cybervécu en fait

Chaque musique, son et effet visuel doit avoir une fonction : matérialiser une conséquence, guider l'attention, rythmer une décision. Avec une alternative accessible.

🧱Les briques

Chaque solution ROOMCA sert le fond, la forme, ou les deux.

Une méthode reste une promesse tant qu’elle n’est pas exécutée. Voici l’exécution, brique par brique : ce que chacune est, à quel axe elle répond, et pourquoi. Dépliez celles qui vous concernent.

Une mise en situation de 5 à 15 minutes, écrite pour un secteur et un métier précis. Vous entrez dans le décor, vous décidez, le scénario réagit, le débrief tombe.

Fond

C'est le fond à l'état pur : immersion, décision sous contrainte, droit à l'erreur, puis explication et mini-jeu d'ancrage. Les trois phases dans un seul objet.

Forme

Et c'est aussi de la forme : progression, score, séries, sons, effets visuels, narration. Ce qui fait qu'un scénario se termine au lieu de s'abandonner.

Voir la solution
Scénario ROOMCA : le faux mail d'alerte sanitaire, son expéditeur en dgccrf-securite-conso.org, et le verdict à rendre entre signaler et accepter

Au cœur de la méthode

Le scénario est l’endroit où le fond et la forme se rencontrent. Testez-en un.

Pas une vidéo de présentation, pas une capture d’écran : le vrai moteur, dans votre navigateur, tout de suite. Vous entrez dans le décor, vous décidez sous contrainte, vous voyez la conséquence, vous recevez le débrief. Cinq minutes suffisent pour comprendre ce que vos équipes vivront.

  • Aucune inscription, aucune installation
  • Jouable au bureau comme sur mobile
  • Le débrief immédiat, comme en conditions réelles
Voir tous les scénarios
Débrief immédiat d'un scénario ROOMCA : analyse du lien piégé, vraie destination du bouton et signaux d'alerte repérés
Le débrief réel, tel qu’il tombe à la seconde où vous décidez.
💬

Parlons de votre secteur, pas de la cyber en général.

Dites-nous votre métier, vos outils et le risque qui vous inquiète. Nous vous montrons le scénario correspondant, le calendrier de rappels qui va avec, et ce que vous mesurerez au bout de trois mois.

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